Tu es ce désir entêtant
Sans tête ni visage
Toi l’Effacée
Dérobée à ma vue
Souvent tu me reviens
Quand je n’attends plus rien
Sinon de te revoir
Comme la première fois
Fausse croyance
Dirais-tu
On ne retourne pas en enfance
Quand on a tout perdu
Mais tu me reviens quand même
Dans la nuit nue
Quand s’ouvre les yeux de l’insomnie
Sur ton corps en absence.

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